Cette activité propose aux élèves de concevoir le scénario d’une mini-série historique consacrée à l’esclavage aux XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles, à ses conséquences et à ses héritages contemporains. Le travail est organisé en trois « épisodes » : le parcours d’une personne réduite en esclavage, le combat juridique de Furcy pour obtenir sa liberté, puis la mémoire de la traite et de l’esclavage aujourd’hui. Les élèves travaillent en groupe à partir de documents historiques, d’un livre et d’un film, puis produisent différents écrits : récit, plaidoyer et
poème. L’équipe enseignante Lettres-histoire du collège Vauquelin-Toulouse
Les documents
Episode 1 : Qu’est-ce qu’être esclave à partir du XVIIIeme siècle ?
Comprendre le fonctionnement de la traite et de l’esclavage : capture, transport, vente, travail et conditions de vie dans les plantations.
Étudier un combat pour la liberté et les droits, à travers l’affaire Furcy et la construction d’une argumentation juridique.
Comprendre l’abolition de l’esclavage et ses héritages, notamment les enjeux de mémoire et la loi Taubira de 2001.
Développer les compétences de recherche documentaire : sélectionner, confronter et exploiter des informations issues de différentes sources.
Travailler l’expression écrite et l’argumentation, grâce à des productions variées mêlant récit historique, plaidoyer et écriture poétique.
Développer le travail collaboratif, avec répartition des tâches, mise en commun des recherches et réflexion sur le fonctionnement du groupe, comme le prévoit la fiche de suivi de la page 2.
Né au collège Nicolas Louis Vauquelin de Toulouse en France et porté aussi par l’association « La langue, c’est pas dans la poche! », le projet s’est progressivement transformé en un vaste réseau international d’échanges éducatifs, artistiques et culturels.
Après une première édition saluée pour son rayonnement international,
le projet « La langue, c’est pas dans la poche ! » poursuit son aventure en 2025-2026 autour d’un thème universel et fédérateur : le mouvement
Manifestation internationale de poésie et de slam, le projet invite les jeunes à explorer les notions de voyage, d’élan, de mobilité, de rencontre, de liberté et d’espoir à travers la puissance des mots.
Quatre continents reliés, des milliers d’élèves impliqués
Il rassemble aujourd’hui des établissements scolaires d’environ 30 pays, de France, du Rwanda, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Cameroun, du Canada, du Sénégal, de la Roumanie, de la Grèce, des Seychelles, de la Moldavie, du Maroc, du Ghana, du Cambodge, du Bénin et du Royaume Uni…
Le soutien d’artistes engagés
Le projet bénéficie du soutien de personnalités reconnues du monde artistique et culturel parmi lesquelles la réalisatrice et scénaristeBaya Kasmi, l’écrivain et chanteur Gaël Faye, le musicienSamuel Kamanzi ainsi que la slameuse ivoirienne engagée Amee Slam.
Des échanges poétiques tout au long de l’année
Tout au long de l’année scolaire, les élèves participent à de nombreuses actions collaboratives :
correspondances poétiques internationales ;
ateliers d’écriture poétique et de slam ;
création de haïkus et de poèmes ;
« Squats poétiques » dans les établissements et lieux culturels ; “Flamme poétique”
visioconférences pédagogiques entre enseignants, conférences
rencontres virtuelles entre établissements
semaines des langues et de la francophonie ;
concours internationaux de poésie ;
créations numériques, podcasts et vidéos ;
implication des habitants et acteurs culturels du quartier et de la ville
rencontres artistiques et scènes ouvertes avec des artistes et nos parrains
Un thème et une tonalité pour chaque édition
Cette deuxième édition a mis particulièrement en lumière la parole des jeunes. Des centaines de textes, de haïkus et de performances poétiques témoignent de leurs regards sur le monde, leurs rêves, leurs questionnements et leurs engagements. Les productions abordent des thèmes essentiels tels que la paix, l’exil, la solidarité, l’environnement, la lutte contre les discriminations ou encore l’espoir d’un avenir commun.
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Le détails des actions pédagogiques de l’année en cliquant :
Une « Quinzaine festival » chaque année, en mai
La « Quinzaine Festival » est le rendez-vous annuel du projet « La langue, c’est pas dans la poche ! ». Organisée chaque mois de mai dans un établissement du réseau, elle réunit élèves, enseignants venus du monde entier, artistes et habitants autour d’ateliers, de créations et de rencontres.
L’établissement devient ainsi interface entre le territoire qui l’accueille et le monde !
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La quinzaine se conclut par une soirée de clôture festive qui rend compte du déroulé du projet dans le monde.
Elle s’est déroulée le 21 mai 2026 à l’auditorium du Musée des Abattoirs à Toulouse-France
En route vers Kigali-Rwanda pour l’édition#3 2026-2027
Après deux premières éditions à Toulouse, le festival poursuivra son itinérance en 2027 à Kigali.
La flamme poétique est transmise. L’édition#3 2026-2027 sera coordonnée par nos partenaires engagés dans la promotion de la langue française et de l’accès à la culture au Rwanda, parmi lesquels Nicolas Mugabo, Sandra Bossio, Kiko Elom Muamuadzu et l’Ambassade et l’Institut français du Rwanda.
« UBUNTU » est le thème choisi pour la prochaine édition.
Parce que les mots ne restent pas dans la poche…
Ils circulent, ils relient et ils mettent le monde en mouvement. Plus qu’un projet pédagogique, « La langue, c’est pas dans la poche ! » constitue un mouvement international de jeunesse qui fait dialoguer les cultures, construit des ponts entre territoires et générations. Les mots peuvent voyager plus loin que les frontières,
devenir des instruments de paix
et contribuer à construire une francophonie vivante, ouverte et solidaire.
La poésie pour se rencontrer et lutter contre les préjugés !
« La langue, c’est pas dans la poche ! »est un projet international visant à encourager les échanges inter culturels et la créativité à travers des activités poétiques et artistiques. En mobilisant des élèves et des enseignants de divers pays, ce projet promeut des valeurs de solidarité, de respect et de citoyenneté tout en utilisant la poésie comme vecteur d’expression et de réflexion.
Vous trouverez ici les évènements marquants de cette première édition dont la thématique était HABITER
Le projet
La collaboration avec la Cave poésie de Toulouse : Déclarer sa flamme à l’occasion de la Saint-Valentin
Les squats poétiques : expositions immersives
Danser dans le squat poétique du collège Vauquelin
La soirée de clôture : des mots, du partage, un concours, des parrains, la flamme poétique
Les poèmes des élèves finalistes du concours et des habitants du quartier (familles et usagers du centre social Mirail université)
Les poèmes des élèves finalistes , des familles et des habitants du quartiers ainsi que les jeux mathématiques poétiques
A l’occasion de la Saint Valentin 2025, les élèves du projet « La langue, c’est pas dans la poche ! » ont été invités par la Cave Poésie de Toulouse, à écrire et lire des lettres d’amour. Ils ont déclarer leur flamme de manière poétique tour à tour à un(e) ami (e), un lieu, un(e)proche, un(e) amoureux(se), une idée, une activité ….
Ces lettres ont été enregistrées et ont ponctué l’évènement « Love me tender »de la Cave poésie les 14 et 15 février 2025.
Ineza, Paryscia, Nour, Méryl, Safa, Evan, Adam, Zaché et beaucoup d’autres.
Ils écrivent de divers lieux en France, au Rwanda, en Côte d’Ivoire.
Madeleine Riffaud : libérer par les armes mais aussi par l’esprit (1943-1945 et après)
Nous proposons de travailler autour de la vie de Madeleine Riffaud. Il s’agit à travers son histoire et ses engagements, d’appréhender la manière dont elle chemine et s’engage dans l’Histoire, de la Seconde Guerre mondiale à la Guerre froide, en passant par les décolonisations. Comment Madeleine Riffaud, par ses actes et ses engagements, incarne-t-elle la libération de la France et l’espoir d’un avenir meilleur ?
INTRODUCTION : « Les trois Guerres de Madeleine Riffaud », un film de Philippe ROSTAN, 2010.
Quelles sont les « trois guerres » dans lesquelles Madeleine Riffaud s’est impliquée ? Dater.
A quel titre s’est-elle retrouvée dans les différents conflits ? Quel rôle y jouait-elle ?
D’après vous, pourquoi se sent-elle proche des combattants Vietnamiens et Algériens ?
Quels sont les valeurs qui semble l’avoir poussé à s’impliquer dans ces trois guerres ?
Que dit-elle aux soldats de l’armée française ayant combattu en Algérie ?
MARCHE A SUIVRE :
En utilisant les fiches d’activité, les documents, les vidéos, les poèmes et les éléments du cours, compléter collectivement la FICHE DE SYNTHÈSE
ETAPE 1. Madeleine la combattante de l’ombre : la libération armée durant la Seconde Guerre mondiale
– faire partie d’un réseau de résistance, agir en résistante
– être prisonnière et risquer la déportation
– participer à la libération de Paris
ETAPE 2. Madeleine la citoyenne, l’espoir d’un avenir meilleur – Les femmes deviennent citoyennes parce que combattantes (ordonnance du 21 avril 1944)
– Participer et bénéficier de la refondation d’un idéal républicain de démocratie, de liberté, d’égalité et de fraternité
– Utiliser la poésie pour affirmer des valeurs
– Témoigner
ETAPE 3. Madeleine la visionnaire : informer, créer, s’engager
– Préparer les combats futurs et penser le nouvel ordre mondial
– Entendre les aspirations à la liberté des peuples soumis
– Devenir bientôt la journaliste en Algérie et au Viet Nam
Les différents cours du programme d’histoire concernés par ce projet :
Le projet « La langue, c’est pas dans la poche !”vise à créer un réseau d’échanges culturels et éducatifs entre des établissements scolaires en France et dans le monde par le biais d’une manifestation poétique.
Le projet concerne des établissements francophones en Europe, en Afrique et en Amérique du nord qui collaborent de manière régulière tout au long de l’année pour engager les élèves dans une dynamique d’écriture créative et de mise en voix pour :
apprendre à se connaître et lutter contre les préjugés.
encourager les élèves à développer leur créativité par la poésie, le slam et d’autres formes artistiques.
favoriser les échanges inter culturels
renforcer l’ouverture au monde
réfléchir par delà les frontières, sur des thèmes tels quela solidarité, l’échange, la rencontre,la citoyenneté, la lutte contre les préjugés…
constituer un collectif d’enseignants pour stimuler les pratiques pédagogiques
LE DÉROULEMENT
Le thème choisi pour fédérer les différentes actions durant la première édition est : HABITER
Des actions impliquant les différents établissements sont menées tout au long de l’année et aboutissent à une « Semaine festival » qui se déroulera en mai 2025.
♦ Des échanges poétiques réguliers
Chaque établissement crée et s’appropriedes textes poétiques surla thématique de l’HABITER
Des échanges poétiques s’initient entre les différents établissements
Les élèves contribuent également à des productions sonores communes
♦Des mises en voix et des vidéos pour partager
Des créations poétiques sont mises en voix, en mouvement et en espace.
Les enregistrement sont diffusés régulièrement sur les web radios des établissements participants afin d’être partagés et pour être intégrés aux« Squats poétiques » des différents établissements
Des correspondances entre établissements
Un concours d’écriture
La participation à des évènements de la Cave Poésie de Toulouse (scènes ouvertes, Love me tender, semaine poésie et slam…)
♦ Des expositions immersives dans chacun des établissements : « Les squats poétiques »
La poésie “squatte une salle !” : chaque établissement crée son “squat poétique”: transformation temporaire d’une salle de classe en installation immersive présentant les productions des élèves(banderoles, textes, photos, vidéos, danse).
Des échanges en visioconférence avec les autres établissements permettent de partager cet évènement et illustrentleur engagement poétique durant la « Semaine festival » du mois de mai 2025.
♦ La « quinzaine festival »
Du 5 au 12 mai 2025 – Le projet est mis en lumière dans les différents établissements – Les établissements découvrent à partir de vidéos, les différents« Squats poétiques – La « GRANDE VISIO »en présence de tous les participants, de nos prestigieux parrains et nos partenaires constitue le point d’orgue et l’aboutissement de ce projet. C’est un moment de partage et d’échanges.
Le 14 mai 2025 : un évènement en public à Toulouse, avec des invités !
« La laïcité dans notre République c’est d’abord l’expression de notre liberté […], c’est aussi l’égalité entre toutes les religions […], c’est enfin la fraternité […]. En France, l’école de la République est laïque car la laïcité garantit à tous les élèves et à tous les niveaux un enseignement consacré au seul culte du savoir et de la recherche, qui forgent les esprits libres et ouverts au monde. »